Le sud-ouest compte de nombreuses spécialités sucrées. Ce coin de France déjà réputé pour sa gastronomie, propose la plus grande variété de confiseries de l’hexagone. Toutes les saveurs, toutes les textures y sont représentées, de quoi satisfaire les plus gourmets.

Parmi toutes ces sucreries, il se trouve une curiosité qui fait aujourd’hui la renommée d’une petite ville de Charente-Maritime : le bois cassé de Saint-Jean-d’Angély.

 

Origine du bonbon

L’histoire de ce bonbon commence en 1904 lorsqu’un confiseur rate la pâte composée de sucre et de glucose qu’il destinait à la fabrication de berlingots.

Par inadvertance, il obtient un bonbon léger et croustillant qui a l’aspect de bois cassé de 3 à 4 centimètres. Son goût unique et très sucré, son aspect feuilleté vont vite le rendre célèbre dans le petit monde de la confiserie.

 

Une large gamme de parfums

Et pourtant, ce bonbon qu’on ne trouve nulle part ailleurs, a failli disparaitre…

Après guerre, il tombe en désuétude et c’est grâce à la volonté de quelques confiseurs que la tradition du bois cassé survit. Ces dernières années, la production est relancée. Le bois cassé se décline désormais en une large gamme de parfums : mandarine, vanille, framboise, cassis, banane, café etc.

La friandise s’exporte mal car le bonbon est fragile, il faut le déguster rapidement sinon il perd de son aspect feuilleté. Pour la goûter, le mieux est de se rendre sur place à Saint-Jean-d’Angély. Vous pourrez alors voir sa fabrication en direct et vous promener dans cette jolie petite ville.

En résumé

Issue d’une erreur de fabrication, la création du bois cassé, entièrement naturel, au goût légèrement caramélisé, remonte au début du XXe siècle. Trois générations d’artisans confiseurs de la Maison Boutinon à Saint-Jean-d’Angély (17) se sont succédées depuis pour maintenir le savoir-faire en respectant scrupuleusement l’authentique recette.

Le bois cassé de Saint-Jean-d’Angély (17)

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